Le magazine de la mobilité nautique électrique

Bateau électrique : essais, actualités et guides

Depuis 2013, nous embarquons à bord des bateaux électriques pour en livrer les détails spécifiques de ce mode propulsion si nouveau pour la navigation :  autonomie, confort de navigation, temps de recharge et prix. Moteurs hors-bord, propulsion solaire, hydrofoils, navettes fluviales et rétrofit, toute la navigation zéro émission, sans complaisance.

Des essais depuis 2013

Naviwatt, Torqeedo, Temo, Bagou Boats, Kahe, RS Electric… nous testons bateaux et moteurs en conditions réelles.

Toute la propulsion électrique

Moteurs hors-bord et in-bord, propulsion solaire, hydrofoils, vélos sur l’eau et rétrofit de bateaux thermiques existants.

Une indépendance éditoriale

Des contenus orientés information et analyse pratique plutôt que promotion : nos avis restent les nôtres, y compris quand ils dérangent.

L’actualité de la mobilité électrique

Salons, nouveautés et projets insolites : le fil complet de la rédaction, du Grand Pavois aux Sea Bubbles, en passant par la voile solaire, les scooters des mers et les hydrofoils.

Toute la mobilité électrique, pas seulement les bateaux

Bateaux électriques

Plaisance, tenders, navettes fluviales, catamarans solaires et scooters des mers.

Voitures électriques

Essais complets, autonomies constatées et guides d’achat des véhicules électriques.

2 & 3 roues

Scooters, motos et vélos électriques testés sur route, au quotidien.

Avions électriques

Aviation légère décarbonée, hydrofoils volants et projets de vol électrique.

Un magazine indépendant

Bateau Électrique est un site d’essais et d’informations dédié aux bateaux électriques et, plus largement, à toute la mobilité nautique électrique : bateaux de plaisance, voiliers équipés de moteurs électriques, tenders, catamarans, navettes fluviales, projets insolites et usages du quotidien.

Depuis 2013, nous nous sommes fixé une mission simple : écrire un essai détaillé sur chaque bateau électrique commercialisé en France. Nous naviguons, nous mesurons, nous racontons, et nous publions aussi ce qui ne fonctionne pas.

Le site est indépendant : ses contenus sont orientés vers l’information et l’analyse pratique plutôt que vers la promotion. Il est la propriété de Marc Guillemot (E.I.), spécialisé dans les essais de bateaux électriques depuis 2013.

Questions fréquentes sur les bateaux électriques

Les questions que l’on nous pose le plus souvent avant un premier achat. Les valeurs précises, modèle par modèle, figurent dans nos essais.
L’autonomie dépend d’abord de la vitesse, beaucoup plus que de la taille de la batterie. À allure de promenade, un bateau de plaisance électrique tient plusieurs heures ; à pleine puissance, la même batterie peut se vider en moins d’une heure, car la puissance demandée augmente environ au cube de la vitesse. C’est pourquoi nous publions dans chaque essai l’autonomie réellement constatée à plusieurs allures, plutôt qu’un chiffre unique.
En France, le permis plaisance option côtière ou eaux intérieures est exigé dès que la puissance du moteur dépasse 6 chevaux, soit environ 4,5 kW. La règle est la même quelle que soit l’énergie : un moteur électrique de plus de 4,5 kW impose le permis, un moteur en dessous de ce seuil non. Attention, c’est la puissance du moteur qui compte, pas la vitesse du bateau.
Le plus souvent sur la borne électrique du ponton, avec une prise domestique ou une prise 16 A, comme on brancherait un camping-car. Le facteur limitant n’est presque jamais le bateau mais la puissance disponible sur le port : une nuit à quai suffit pour la plupart des unités de plaisance, là où une borne sous-dimensionnée allonge considérablement la charge. Les plus gros modèles acceptent une recharge rapide en courant continu, encore rare dans les ports.
À l’achat, oui : la batterie représente une part importante du prix, et l’écart avec un équivalent thermique reste net. À l’usage, il se resserre : ni carburant, ni vidange, ni filtres, ni hivernage moteur, et un entretien annuel réduit à peu de choses. Le calcul se joue donc sur le nombre d’heures de navigation par an et sur la durée de détention du bateau.
Oui, et le rétrofit est déjà courant sur les bateaux fluviaux et les voiliers, où la puissance demandée reste modérée. L’opération consiste à remplacer le moteur thermique par un ensemble moteur électrique et batteries. Le point délicat n’est pas le moteur mais le poids et l’emplacement des batteries, qui modifient l’assiette et la stabilité du bateau : le calcul doit être fait par un professionnel.
C’est un bateau dont la coque se soulève au-dessus de l’eau grâce à des ailes immergées. En sortant la coque de l’eau, on supprime l’essentiel de la résistance à l’avancement : à vitesse élevée, un hydrofoil consomme nettement moins qu’une coque classique. C’est précisément ce qui rend l’électrique crédible sur ce type d’engin, malgré une batterie limitée.

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Le magazine des bateaux électriques et de la mobilité nautique zéro émission. Édité par Marc Guillemot (E.I.), essais et informations depuis 2013.
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